L'info qu'on invente pour vous · Francophonie · Satire · Humour
⚡ FlashUn député propose de rendre obligatoire la sieste au travail, l'économie nationale en hausse de 47% selon ses propres calculs  •  Le ministre de l'Agriculture confirme que les baguettes françaises exportées en Belgique deviennent automatiquement des pistolets  •  Un Québécois bat le record mondial de politesse en s'excusant 14 fois en une conversation de 30 secondes  •  La Suisse annonce la découverte d'un 4e fromage qui annule les effets des 3 précédents  •  L'ONU recommande de remplacer les poignées de main par les « check » pour réduire la pression sociale

Insolite · 🇩🇿 Algérie

À Tizi Ouzou, un taxi collectif attend depuis onze mois le passager qui complétera la dernière place

Par la Rédaction LEC
👁 32 025 lecteurs choqués
Illustration — Un taxi collectif de Tizi Ouzou attend depuis onze mois la dernière place (Insolite)
Tizi Ouzou — CC BY-SA 3.0 (source)

Le chauffeur, fidèle au principe qui veut qu'un taxi collectif ne démarre jamais à une place près, refuse de partir « à perte ». « Quatre passagers, ce n'est pas rentable, tout le monde le sait », a-t-il déclaré sans quitter son siège, le moteur éteint depuis l'automne. Les quatre premiers clients, eux, patientent toujours à l'arrière.

Selon un commerçant voisin, les occupants « ont fini par s'installer ». L'un d'eux a fait suivre son courrier à l'adresse de la station ; un autre reçoit désormais la visite de sa famille le vendredi. « Ils ne veulent pas descendre non plus », précise le commerçant. « Après onze mois d'attente, personne n'a envie de perdre sa place. »

La mairie, sollicitée, a indiqué qu'elle « suivait le dossier » et étudiait la possibilité de raccorder le véhicule au réseau d'eau. Un responsable des transports a rappelé qu'aucun règlement n'obligeait un chauffeur à démarrer, « seulement à être complet », et a jugé la situation « parfaitement conforme, quoique longue ».

Un cinquième siège reste donc à pourvoir. Plusieurs candidats se sont présentés, mais tous voulaient descendre avant Draâ Ben Khedda, ce que le chauffeur a refusé « pour ne pas casser la logique de la course ».

Un habitant qui passe chaque matin devant la station a fini par hausser les épaules. « Franchement, je monterais bien pour compléter », a-t-il dit. « Mais moi aussi j'attends que quelqu'un me remplace à mon travail. »

⚠️ Cet article est satirique. Il s'inspire d'un fait d'actualité réel mais les propos, citations et rebondissements sont fictifs. LEC est un média satirique ; noms, lieux et situations sont utilisés de façon fictive. Mentions légales · À propos

Partager :

← Retour à l'accueil