L'info qu'on invente pour vous · Francophonie · Satire · Humour
⚡ FlashUn député propose de rendre obligatoire la sieste au travail, l'économie nationale en hausse de 47% selon ses propres calculs  •  Le ministre de l'Agriculture confirme que les baguettes françaises exportées en Belgique deviennent automatiquement des pistolets  •  Un Québécois bat le record mondial de politesse en s'excusant 14 fois en une conversation de 30 secondes  •  La Suisse annonce la découverte d'un 4e fromage qui annule les effets des 3 précédents  •  L'ONU recommande de remplacer les poignées de main par les « check » pour réduire la pression sociale

Sport · 🇩🇿 Algérie

À Sétif, un supporter décide de regarder tous les matchs de son équipe avec un quart d'heure de décalage, par précaution émotionnelle

Par la Rédaction LEC
👁 128 259 lecteurs choqués
Illustration — Le supporter de Sétif qui regarde les matchs en différé (Sport)
Sétif — CC BY 4.0 (source)

Le principe est simple : le match commence, mais lui attend quinze minutes avant de lancer sa retransmission. « Comme ça, si on prend un but à la troisième minute, moi je ne le sais qu'au bout de dix-huit. J'ai gagné du temps de tranquillité », explique-t-il, télécommande en main. En cas de score défavorable, il lui suffit « de regarder discrètement le visage des voisins par la fenêtre » pour ajuster son moral avant de commencer.

La méthode a des effets collatéraux. Coupé du direct, l'homme évite les groupes de discussion du quartier les soirs de match et fait de longs détours pour ne pas passer devant le café de la rue, « là où les gens crient les scores sans prévenir ». Ses proches ont appris à ne rien laisser transparaître : « Quand il rentre et qu'on a perdu, on garde un visage neutre, on lui laisse ses quinze minutes. C'est devenu une politesse de famille », confie sa sœur.

Un ami, adepte lui aussi de la technique, pousse le raisonnement plus loin et affirme regarder désormais les matchs « avec deux jours de retard, uniquement ceux qu'on a gagnés ». Il assure ne plus avoir connu de déception depuis la saison dernière et se dit « globalement plus heureux, même si un peu seul ».

Le serveur du café, qui voit le supporter faire son détour chaque soir de match, hausse les épaules : « Il croit qu'il se protège. Mais le jour où on gagnera quelque chose d'important, il l'apprendra un quart d'heure après tout le monde, et ça, c'est la vraie défaite. »

⚠️ Cet article est satirique. Il s'inspire d'un fait d'actualité réel mais les propos, citations et rebondissements sont fictifs. LEC est un média satirique ; noms, lieux et situations sont utilisés de façon fictive. Mentions légales · À propos

Partager :

← Retour à l'accueil