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Culture · 🇩🇿 Algérie

Invité à déjeuner à Tlemcen, un homme accepte une troisième assiette de couscous pour éviter un incident diplomatique familial

Par la Rédaction LEC
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Illustration — La troisième assiette de tlemcen (Culture)
Tlemcen — CC BY 4.0 (source)

Ce qui devait être une visite de courtoisie chez des voisins du quartier d'Agadir, à Tlemcen, s'est transformé vendredi en épreuve d'endurance pour un homme de passage venu, selon ses propres termes, « saluer et repartir ». Accueilli avec un thé, il s'est vu proposer un couscous « qui était déjà prêt de toute façon », qu'il ne pouvait décemment pas refuser sans froisser trois générations réunies dans le salon.

La première assiette a été acceptée par politesse, la deuxième par prudence, la troisième par instinct de survie. « J'ai dit que je n'avais plus faim. La maîtresse de maison a considéré ça comme une déclaration de guerre », raconte l'intéressé, qui affirme avoir vu la grand-mère se lever « avec le regard de quelqu'un qui va rajouter de la sauce quoi qu'il arrive ».

Selon des proches, refuser un plat dans ces conditions relève moins de la digestion que de la géopolitique du salon. « Chez nous, dire non à une assiette, c'est comme rompre un traité », confie un cousin, précisant que le visiteur avait déjà signé « sans le savoir » un engagement à revenir le vendredi suivant.

En fin d'après-midi, l'homme a pu regagner sa voiture, un sachet de gâteaux sur les genoux et une invitation ferme pour l'Aïd. La grand-mère, elle, a eu le dernier mot depuis le pas de la porte : « Il n'a presque rien mangé, le pauvre. Il faudra le nourrir la prochaine fois. »

⚠️ Cet article est satirique. Il s'inspire d'un fait d'actualité réel mais les propos, citations et rebondissements sont fictifs. LEC est un média satirique ; noms, lieux et situations sont utilisés de façon fictive. Mentions légales · À propos

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