Invité à un mariage à Blida, un homme prend l'heure du carton au sérieux et patiente seul dans la salle pendant trois heures

Le carton d'invitation était pourtant clair : « à partir de 19 heures ». Fidèle à la consigne, Karim B., cousin de la mariée, s'est présenté à la salle des fêtes d'un quartier de Blida à l'heure dite. Il y a trouvé un traiteur en train de dresser les tables et un DJ occupé à tester son micro en répétant « un, deux, un, deux ».
« J'ai cru que je m'étais trompé de jour », raconte l'intéressé, qui a patienté sur une chaise pliante en bordure de piste. Les premiers invités sont arrivés vers 21 h 30, les mariés peu avant minuit. « On m'a demandé si j'étais du service. J'ai dit non, je suis de la famille, je suis juste en avance. »
Selon plusieurs convives, l'incident relance un débat récurrent sur la mention de l'horaire des mariages, jugée « purement décorative ». Une tante a rappelé la règle tacite : « L'heure sur le carton, c'est l'heure où on commence à penser à se préparer. »
Adossé à sa camionnette, le traiteur a servi un café au retardataire venu trop tôt : « En vingt ans de mariages, c'est le premier invité que je vois arriver avant les tables. Je lui ai donné à manger, il avait le temps. »
⚠️ Cet article est satirique. Il s'inspire d'un fait d'actualité réel mais les propos, citations et rebondissements sont fictifs. LEC est un média satirique ; noms, lieux et situations sont utilisés de façon fictive. Mentions légales · À propos