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Société · 🇩🇿 Algérie (Blida)

Apostille du bac : une direction de l'éducation a publié le calendrier hebdomadaire de déplacement de son tampon

Par la Rédaction LEC
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Illustration — Apostille du bac : une direction de l'éducation a publié le calendrier hebdomadaire de déplacement de son tampon (Société)
Siège de daïra, wilaya de Blida (Algérie) — CC BY-SA 4.0 (source)

Depuis dimanche 16 août, la légalisation par apostille des relevés de notes et des attestations du baccalauréat destinés à une utilisation à l'étranger relève des directions de l'éducation de wilaya, et non plus de l'Office national des examens et concours, à Alger. Le ministère de l'Éducation nationale invoque la volonté de rapprocher l'administration du citoyen et de réduire les déplacements ; les demandes continuent de transiter par la plateforme apostille.gov.dz. À Blida, la direction de l'éducation a estimé que le rapprochement pouvait aller plus loin.

Sa note de service n° 214/DE/2026, affichée lundi à l'entrée du service de la légalisation, institue une « tournée hebdomadaire du cachet ». Le tampon apostille ne stationne plus au chef-lieu : il passe le dimanche à Boufarik, le lundi à El Affroun, le mardi à Larbaâ, le mercredi à Meftah et le jeudi à Bougara, accompagné d'un agent habilité et d'un registre relié. Huit daïras sont desservies sur deux semaines.

« Le texte demande de rapprocher l'administration du citoyen », explique le chef du service de la légalisation. « Nous avons regardé ce qui, dans le dossier, pouvait effectivement se déplacer. Ce n'est pas le citoyen. » Le service assure avoir traité mille deux cent quarante demandes depuis dimanche, pour un délai moyen ramené à quarante et une minutes. Devant le guichet de Boufarik, fermé ce lundi, un bachelier inscrit dans une université de Lyon expliquait attendre « non pas son tour, mais le dimanche ».

Deux daïras non retenues ont demandé leur inscription à la tournée. Le service étudie une seconde rotation, à condition, précise la note, que le cachet « rentre chaque soir au chef-lieu ».

Devant le véhicule de service, le chauffeur chargé de la tournée a haussé les épaules. « Tout le monde me demande où est le tampon », a-t-il dit. « Moi, je sais seulement où je vais. »

⚠️ Cet article est satirique. Il s'inspire d'un fait d'actualité réel mais les propos, citations et rebondissements sont fictifs. LEC est un média satirique ; noms, lieux et situations sont utilisés de façon fictive. Mentions légales · À propos

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